La Folle journée de Nantes ouvre ses portes

La 23e édition du festival de musique classique, sur le thème de la danse, a démarré. De la passacaille à la polka, en passant par la marche militaire, la 23e édition de la Folle Journée de Nantes va vous faire entrer dans la danse, avec au programme plus de 300 concerts sur le thème du «  Rythme des peuples  ».

Alors que plus de 140.000 festivaliers sont attendus (il restait ce mercredi 12.000 places), 17 communes de la métropole s’apprêtent à accueillir, ce soir pour les concerts d’ouverture, 17 violoncellistes différents qui joueront simultanément les mêmes morceaux de Bach.

Un désir d’ouvrir le festival en dehors de la Cité des congrès et même de Nantes qui se renforce années après années : l’an dernier déjà, huit concerts avaient été joués en même temps dans différents lieux de l’agglo.

Raretés et surprises

Ensuite, pendant cinq jours, tous les grands compositeurs classiques qui se sont consacrés au genre, en particulier Mozart, Beethoven et Haydn, seront à l’honneur. Et avec de nombreux instruments de percussions, le public ne devrait pas résister à l’envie de bouger, promet René Martin, le directeur artistique.

Parmi les «  raretés  »  : la rencontre des tambours japonais d’Eitetsu Hayashi et des timbales de l’Italien Simone Rubino le vendredi soir, ou le Concerto-Fantaisie pour deux timbaliers et orchestre de l’Américain Philip Glass le samedi après-midi. Il y aura aussi des surprises, comme la participation du danseur-chorégraphe japonais Saburo Teshigawara, la pièce de Steve Reich où le public sera invité à danser dans la salle, ou cette création de Tan Dun où les spectateurs devront interagir avec leurs téléphones portables.